Se perdre simplement dans le soir de la vie Dériver doucement d’une flamme assagie…
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Éloigné du zénith éloigné du matin L’éternel horizon dans le sombre s’éteint Sans trop savoir pourquoi peut-être l’habitude Le jour chante midi sans voir sa finitude
S’écoule l’existence elle délaisse hier Et c’est l’oubli du chant de cet azur si clair Qui faisait la beauté d’un regard qui pétille L’amour au bout du compte à la longue vacille…
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Dans un demain retors se perdre simplement D’un fourbe pas à pas dériver doucement...