Le silence des mots des amours génériques Va sous un soleil sombre aux reflets chimériques…
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Leur éloquence aphone est un bouquet d’instants Où nombre de pleurs vont en espoirs suintants Où s’écrit dans le noir plus d’une page blanche Le fantasme invaincu constamment s’y retranche
Aveugles leurs regards victimes des embruns Dans des banques fermées font de nombreux emprunts L’avenir s’hypothèque au vu de rêveries Déjà demain se moque au creux de railleries…
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Ainsi coulent les jours leur rivage escarpé Voit souvent l’amour être un pauvre rescapé…