Sans aucun courage, coupable et jugé, comme rien Incomparable à Ulysse face aux Lotophages La peur enfouie, qui remonte dans mon œsophage Monde inquiétant dans lequel j’espère atteindre le Léthéen.
Celui de l’enfer, celui d’un monde aux merveilles, Qui permet d’oublier à mon âme terrestre, Le passé qui me hante, ancré dans mon être Qu’importe que je disparaisse, ou bien que je m’éveille
La rose que l’on donne, et qui sèche, trop coupable Comme une maladie, l’angoisse qui accouche Le temps passe, mais la nature ne peut reverdir
Figée, cloîtrée, cassée, dans l’époque farouche Tel un crayon qu’on essaie, finalement, de rappointir Encor, je me complais, brisée face à la mort