La mer l'ammena si loin au large De peur qu'elle ne s'échoue sur ma plage Mais comme une vague elle veut revenir Pour m'éclabousser... et repartir...
Pourtant là-bas, la mer fait rage Le vent la souffle vers les nuages Les orages tonnants foudroient son coeur Tourbillonante des abîmes du malheur...
La mer s'racontait juste des histoires De requins, de pieuvres ou de calmars Mais j'ne voulais pourtant qu'ma solitude Sur mon île déserte de plénitude
Cette vague, c'est vrai, j'ai rêvé de m'y baigner... J'ne veux pas assez me le reprocher... Torridement fait-il chaud dans mon île! Que sa beauté me rend débile...!!!
La question doit être posée:
"Et si la marée l'avait montée?" J'aurais quitter sans hésiter! De la jungle jusqu'au volcan Courant vers les rochers bouillants
Quitte à m'faire déchirer... Ou même dévorer... Préférant être brûler que de m'noyer, En polluant cet azur tant désiré...
Cet amour si bleu... L'amante de mes cieux... La seule qui rend mon soleil... Jalousement amoureux...