Il s’est laissé glisser sur les flots de l’ Argens Puis s’en est allé, là-haut, voire autre chose En s’aventurant dans les monts de l’Estérel Voire la mer au loin, fouler la garrigue Et s’enivrer de senteurs provençales. Au fil de sentiers étroits, caillouteux glissants Il se souvient d’être passé par là, jadis Se remémore ces temps des lavandières d’antan Les précoces floraisons du mimosa et des amandiers Ces printemps fleuris et parfumés… « Lou Mistrou » les cigales et les grillons La boule au ventre, une fois de plus Me voilà contraint de quitter ces lieux, mes racines Pour d’autres terres plus hostiles Pour gagner mon pain loin de chez moi. Île-de-France me revoilà « Boulot, métro, dodo » c’est reparti Adessias ! A bèn lèu ! (aurevoir à bientôt)