Une vieille baraque à demi délabrée abrite encore Un pauvre vieux de haillons vêtus Une cheminée vétuste et scabreuse Un feu et des flammes dans un âtre trop vieux. Ses volets sont clos comme ses paupières Sa porte ne ferme plus et halète face au vent. Le vieil homme fatigué lassé de tout Ne sait plus crier ni pleurer, il est à bout De temps à autres un oiseau rentre chez lui Décu, ressort pour aller nicher ailleurs. Il a vécu trop longtemps probablement Il est à l'image des flammes qu il contemple Il finira comme elles par s'éteindre Fauché en plein rêve, aura été Son taudis délabré s'effondrera Les ronces et la nature reprendront leurs droits!