Caprices de gamin, irréelle vérité, il ronge son frein Il s’est dépravé, démuni, se retrouve aux portes de l’enfer Défait égaré abasourdi sans conscience ni foi Plongé dans les ténèbres de l’enfer y trouve remède dans la luxure Le malin bien là le pousse à la débauche et bien d’autres vices Tel un fou en plein délire emprunt aux vicissitudes mène sa quête Cherche des proies pour rassasier son insatiable appétit sexuel. Homme sans foi, sans vertu, satanique et tyrannique A moitié dénudé, revêt le voile de fausse mort Invitant vents et tempêtes à l’emmener au loin. Voyant son heure venir, il cria au passeur : Cet événement ne relève pas de ma responsabilité C’est l’œuvre du malin. Il se relève malgré tout et s’en remet au lendemain Pour traiter sa dichotomie de discernement du bien et du mal Pauvre fou il va, il ne sait où chercher une voie de sortie Affamé et désabusé, il trouve enfin une issue depuis les profondeurs de l’enfer. Il n’est plus que l’ombre de lui même Un rescapé, un zombie des ténèbres !