Sous les doigts d'une fée joliment attifee (Toujours les jolies fées portent de beaux effets) Éclairées de bougies les citrouilles s'illustrent Aux sons des violons qui jouent un air de valse Le mois d'octobre s'achève novembre prend sa place Ainsi tourne le monde sous l'éclairage des lustres
Comme le vent remue le squelette des arbres Alors que le jour meurt alors que les feuilles tombent Et se mettent à danser sur le marbre des tombes De folles sarabandes dans les froides ténèbres
Les yeux illuminés ainsi que des boutiques Elles projettent autour d'elles des ombres fantastiques Sans cœur ni cervelle étant vide au-dedans Elles se griment à faire peur en nous montrant les dents