Très brave montrant les crocs prenant un air féroce Un peu comme ces grands singes qui se frappent le torse Sur son siège curule trône le grand Jupiter Dont la voix fait trembler comme roule le tonnerre
Souvent se contemplant de face ou de profil Des images lui viennent qui lentement défilent Des rêves colorés de saintes visions Qui l'entrainent à sourire à la télévision
Tel un aigle planant dont le regard foudroie Lance des cris aigus prêt à fondre sur sa proie l'oeil noir comme la nuit ou croisé la mince lune N'ayant rien d'autres à s'occuper qu'à faire la une